Thursday, February 26, 2009
Friday, February 13, 2009
Encore une autre!
J'haiiiiiis la pub au cinéma, mais au grand écran vous pouvez pas vous imaginer comment c'est impressionnant. Ça m'a presque, je dis bien presque, réconcilié avec la pub au cinéma.
Thursday, February 12, 2009
Wednesday, February 11, 2009
Avec des annonces comme ça, je touche pas à la télécommande
Sunday, February 01, 2009
Top 5 2009
Top 5 Films
5. Kung Fu Panda
Je dois avouer que je suis aller voir le film gratuitement, ma femme avait gagné une paire de billet gratuite. Je me suis dis que ça serait probablement le moins pire film à l’affiche. Cependant j’ai adoré ça. Le film va vraiment chercher l’esprit des films de kung fu et comme c’est un film d’animation les manœuvres impossibles nous choquent pas trop. Le combat pour le dernier « dumpling » deviendra un classique, c’est vraiment un combat impressionnant qui fait concurrence à Tigre et Dragon.
4- Waking the Dead
Dans un univers télé remplis de série policière en manque d’originalité (à quand CSI : Normandin?) celle-ci est un vent de fraîcheur. On suit les aventures de la « Cold Case Unit » de la police de Londres. Ce qui rend la série exceptionnelle c’est la profondeur des personnages et les relations entre ceux-ci. Les mystères sont aussi intéressants et réalistes mais ce qui vous colle à la TV c’est les interactions entre les membres de l’équipe, en particulier celles entre Boyd et Grace.
3- Iron Man
Un blockbuster de qualité! Un film de super héro qui se prend juste assez au sérieux mais pas trop. Le résultat est visuellement impressionnant mais les performances d’acteur aussi. Robert Downey Jr., Gwyneth Paltrow et Jeff Bridges sont justes et donnent une profondeur au film qu’on retrouve rarement dans un blockbuster. Comment ne pas aimer un film qui commence avec Back in black de AC/DC! À noter, le meilleur caméo de Stan Lee de tous les films de Marvel.
2- Children of Men
Un excellent film de Science-Fiction. Habituellement en Sci-Fi le scénario se perd en explications et background. Dans Children of Men, le background est au service de l’histoire et c’est pas important de savoir l’histoire de l’univers. Filmé en « caméra vérité » avec de longs plans séquences, le film est à voir seulement pour le travail du réalisateur et les différentes références à l’actualité. Un film troublant mais une vraie œuvre d’art.
1- The Dark Knight
C’est tout simplement le meilleur film de super héro jamais tourné ! Il monte la barre pour tous les autres films de ce genre. Two Faces, un vilain que je trouvait pôche a été réinventé de façon magistrale et comme tout le monde, je pouvais lâcher Heath Ledger du regard. Il a vraiment rendu justice à l’icône culturel qu’est le Joker. Il a su personnifier le nilhisme et la folie du personnage sans tomber dans la caricature comme l'avait fait Jack Nicholson. J’ai hâte au prochain Batman, mais je suis triste car il est maintenant certain que le Joker ne sera pas au rendez-vous.
Top 5 Livres
Pour les livres mon année ne fut pas si mauvaise, j’ai pu lire un nombre convenable de livres mais la qualité était pas toujours au rendez-vous.
5- Arms and the Man (William Lowthier)
L’histoire tragique et passionnante de Gerald Bull, le génie canadien de l’artillerie qui fut assassiné en 1990. Le livre se lit comme un roman et nous permet de mieux comprendre cet homme complexe et obsédé par le fait d’utiliser des canons pour mettre des satellites en orbite. Le drame est que personne ne croyait que c’était possible et le manque de financement a forcé Bull à s’associer avec des gouvernements douteux. Le livre ne résout pas le mystère de qui a tué Bull, il offre cependant les hypothèses les plus crédibles que j’ai entendues dans cette histoire.
4- Shogun (James Clavell)
C’est seulement cette année que j’ai eu l’occasion de lire cette brique. C’est vraiment une œuvre extraordinaire. L’éditeur aurait dû être plus sévère et couper une centaine de pages, mais je cherche des poux. Le livre mérite d'être lu seulement pour la capacité incroyable de Clavell de nous donner l’impression que les personnages parlent japonais quand le texte est en anglais. C’est vraiment hallucinant et on a vraiment l’impression qu’on est capable de comprendre la mentalité et la langue japonaise. L’intrigue est aussi superbe et pleine de revirements. Ah, il y a aussi des ninjas…
3- The Killing Kind (John Connolly)
Le troisième volume des aventures de Charlie « Bird » Parker le détective privé avec des visions d’outre tombe. C’est en dessous du niveau de l’excellent Dark Hallow (vol 2) mais l’intrigue est remplie de références mystiques, religieuses et artistiques qui donne l’impression qu’on est dans une partie de l’Appel de Chulhu. Les personnages sont tous intéressants, il y a personne de plate dans ce livre.
2- The Girl who loved Tom Gordon (Stephen King)
C’est un livre pour les gens qui aiment pas King, probablement son meilleur livre de fiction. Cette aventure d’une petite fille maniaque de baseball perdue dans la forêt nous démontre le grand talent de King. C’est vraiment très bon, même si l’enfant est parfois trop mature comme dans la majorité des livres. L’aspect surnaturel (c’est King quand même) est dérangeant seulement parce que n’importe qui qui a une idée de la forêt est pas surpris par la révélation finale.
1- The Road (Cormac McCarthy)
C’est probablement le meilleur livre que j’ai lu de toute ma vie! Cette histoire d’un père et de son fils qui tentent de survivre dans un monde post-apocalyptique est troublante, horrible et touchante à la fois. La simplicité du langage et de l'intrigue accentue l’horreur du récit. Tous les critiques ont parlés d’une scène horrible, mais ce n’est pas celle qui m’a le plus marquée. Heureusement, le livre est étonnement optimiste pour un livre de McCarthy et celà nous fait oublier l’horreur. Tout les pères et les fils vont s’identifier aux personnages principaux. McCarthy démontre qu'il y a encore des grands écrivains aux USA.
Le snack ultime du Superbowl!
Je me suis promis de le faire si je peux trouver des Twinkies.
http://www.holytaco.com/ultimate-super-bowl-snack-stadium
Saturday, January 31, 2009
Tuesday, October 14, 2008
La nouvelle toune de Hockey Night in Canada
Tuesday, July 01, 2008
Le Cookie Monster
Saturday, June 28, 2008
La Cabane à Robert
Thursday, May 22, 2008
3 mythes du foot démolis
Très bon texte !
J’ajouterais aussi: Épuiser la ligne défensive.
Les équipes de la NFL utilisent en moyenne 2 joueurs de ligne défensive par partie pour chaque position et ne remplacent jamais les joueurs de ligne offensive. Je m’excuse mais il me semble qu’au quatrième quart c’est la ligne offensive qui est fatiguée.
Tuesday, May 20, 2008
Le Rap de la Sagouine
Ça me rappelle le bon vieux temps d’IAM, dans le temps où ils se prenaient pas au sérieux.
Y’a ti quelqu’un qui peut m’expliquer ce que : « Le ice cream man a des flavours dans la van » veux dire ?
À écouter 3-4 fois, ver d’oreille assuré !
En passant ma fête approche et un CD ça se poste bien :)
Tuesday, April 29, 2008
Hobbes et Tyler Durden, même combat!
Un peu tiré par les cheveux, mais intéressant
En gros Jack (le personnage d’Edward Norton) est Calvin devenu adulte.
Bonne Lecture
Saturday, April 26, 2008
Boss? À koss ça sert le repêchage?
Comme je suis une âme généreuse et que je veux me convaincre que mon doc a servi à quelque chose (parce que jusqu’à maintenant les employeurs sont pas trop convaincus) je me propose de vous transmettre mes réflexions sur le repêchage de la NFL.
À koss ça sert ?
La justification idéologique de toutes les ligues pour toutes les formes de repêchages est de dire que ça aide à garder les équipes compétitives. Comme ce sont les équipes les plus pôches qui repêchent en premier, elles devraient être en mesure de ramasser les meilleurs joueurs pour s’améliorer et la ligue va rester compétitive.
Ce raisonnement est biaisé pour les raisons suivantes :
1- Repêcher en premier veut pas dire repêcher des joueurs d’impact. Parlez-en au Lions de Détroit et aux autres équipes (comme les Cards de l’Arizona, les préférés de Super J) qui semblent confier leur département de dépistage à un dauphin trisomique.
2- Parfois, une équipe est tellement mauvaise qu’elle a des trous partout et c’est pas seulement un bon joueur qui va changer les destinées de l’équipe. À moins d’être bien chanceux, les fameuses équipes en reconstruction ont besoin de plusieurs repêchages pour boucher leurs trous.
Donc, c’est pas un repêchage qui va changer la destinée de l’équipe et lui permettre d’être compétitive. La question demeure : À koss ça sert ?
Le MAL
Le repêchage est tout simplement une forme de contrôle des salaires des joueurs. Quand un joueur est repêché par une équipe, il est forcé de négocier avec cette équipe s’il veut devenir un professionnel. Donc, théoriquement, le joueur n’a pas le choix, il ne peut pas offrir ses services sur le libre marché et réussir à toucher un salaire qui représente sa vraie valeur. Donc le repêchage permet l’exploitation des joueurs.
Cependant, avec le temps le repêchage a perdu un peu de sa force de restriction de la valeur des joueurs. Avec la montée des syndicats et des agents, la position à laquelle le joueur est repêché est devenue le critère avec lequel les joueurs négocient leur salaire. Donc, les premiers choix au repêchage sont maintenant capables de négocier des salaires très intéressants (genre 30 millions garantis) en menaçant de ne pas jouer pour l’équipe qui les a sélectionnés. Ceci est dû au fait que le repêchage place l’équipe en position de monopsony (ça se place bien dans une conversation de joueur de hockey), ils sont les seuls demandeurs de services, donc ils n’ont pas vraiment le choix de payer ce que le joueur demande. En fait, selon une étude de deux profs américains (Massey et Thaler), ce sont les équipes (NFL) qui se font exploiter, en payant trop cher pour les choix de première ronde. En fait, ils commenceraient à faire de l’argent avec les gars en milieu de deuxième ronde.
Donc, si vous entendez les équipes chialer sur les salaires de choix de première ronde, c’est seulement parce que le repêchage a perdu son effet de plafond salarial car les joueurs se sont rendu compte que le repêchage leur donnait eux aussi un pouvoir de négociation. Mais pour les joueurs qui sont repêchés dans les rondes suivantes, ils continuent d’être exploités.
T’as-tu une solution boss ?
En fait c’est pas la mienne, mais celle de John Graves (un autre professeur américain), elle est simple et élégante : abolissons le repêchage. Permettons à tous les joueurs de négocier avec toutes les équipes. Donc personne n’aura d’avantage, le marché fera sa job et le bien va triompher (parce que le monopole c’est le MAAAAAAAL). Aussi, vu que les équipes de la NFL ont tous à subir la contrainte d’un plafond salarial, personne ne pourrait se « packter » d’équipe et les équipes avec de multiples besoins pourraient aller se chercher plusieurs joueurs d’impact la même année. Donc, on aurait de nouveau un triomphe du bien avec une égalité encore plus grande entre les équipes et cette imprévisibilité, en théorie, amènerait plus d’intérêt pour le sport et plus de cash pour les équipes.
Cependant, le repêchage dans la majorité des sports est devenu tellement un spectacle en soi que je pense pas que ça a bien des chances de succès cette idée là…
Monday, April 07, 2008
Absurdistan
Un travailleur mort: 100 000 $ d'amende
Une animatrice traitée de nouille: 300 000 $
P.S. C'est une analyse de mauvaise foi parceque une cause est civile et l'autre est criminelle, mais quand même...
Wednesday, March 05, 2008
Tchékeux de la Nuitte
J’attendais depuis longtemps pour voir Nochnoy Dozor (traduit par Night Watch ou Gardiens de la nuit). ND c’est le film russe qui a fait le plus d’entrées depuis la chute du l’URSS. En fait c’est probablement le premier film russe depuis Cuirassé Potemkine (chef d’œuvre en brun et blanc) à avoir une reconnaissance internationale. Il est sorti en Allemagne en 2005 mais seulement dans quelques cinémas. D’après ce que j’ai lu, les Mégaplexes trouvaient pas ça assez vendeur et les cinémas de répertoire pas assez artistique. Il a donc fallu que je vienne au Québec pour le trouver dans un club vidéo.
ND est basé sur une série de 4 romans que plusieurs qualifient de Lord of the Rings cyrillique.
ND raconte l’histoire des « Others ». Les « Others » sont les guerriers du Bien (avec un grand B) et du Mal (avec un grand M). Il y a mille ans ils se sont tous retrouvés pour faire le plus grand slugfest de l’histoire dans le but de régler des grandes questions existentielles comme : « Mon père yé plus fort que le tien! » et « Késé que sa goûte une soupe aux dents ? » sans oublier « C’est-tu le Mal ou le Bien le plusssse fort? ». Malheureusement, ils se sont vite rendu compte que leurs forces étaient égales et que s’ils continuaient à se taper su’a yeule de même, ils allaient finir par tout détruire sur terre, eux y compris. Le chef des Others bon et celui des méchants ont donc conclu « The Truce », un traité de paix qui régit leurs relations. Ils ont convenu qu’ils utiliseraient pas leurs pouvoirs pour influencer l’humanité ou pour se taper dessus et que lorsqu’un nouveau « Other » serait découvert, procédé qui semble rare et aléatoire mais qui arrive à trois reprises dans le film, ils pourraient choisir librement leur bord. Pour assurer le respect de « The Truce », les bons créèrent Night Watch et les méchants Day Watch. Cependant, une prophétie dit qu’un jour un « Greater Other » viendra et renversera la balance en faveur des bons, mais qu’il pourrait aussi servir les méchants.
Fast foward 1000 ans plus tard à Moscou, on suit les « exploits » d’Anton un membre pas très compétent de Night Watch. En raison de sa capacité à voir l’avenir Anton va se trouver au beau milieu des manigances politiques des « Others » et de la découverte du « Greater Other ». Ah, en passant, Anton est un vampire et son voisin et meilleur chum aussi mais dans le Day Watch.
En fait, l’histoire est pas très originale et les amateurs de fantasy moderne l’ont probablement déjà lu des dizaines de fois. Cependant son traitement est excellent! Le film a une saveur très russe (mélancolique, mélodramatique et tragique) qui fait que les revirements sont vraiment bien amenés et qu’on les voit pas trop venir (quoi que j’aie deviné la plupart des punchs). L’univers des « Others » est aussi très original. Chaque violation de « The Truce » donne droit à une arrestation, avec un rapport en x copies, etc… bref une vraie bureaucratie, des super héros bureaucrates enfin un concept nouveau, soviétique et réaliste! Aussi il y a « the Veil » un espèce de plan astral dans lequel seul les « Others » peuvent se déplacer et qui semble rempli de moustiques.
Mais moi, ce que j’ai vraiment aimé, c’est la quasi absence de distinction entre les bons et les méchants. On se rend vite compte, que malgré les étiquettes, tout ce beau monde ne pense qu’à une chose : prendre l’autre bord en défaut, peu importe les moyens. Ça c’est de loin l’aspect du film que j’ai le plus apprécié, avec la bureaucratie.
Pour ce qui est des jeux de caméras et des effets spéciaux, tout est bien fait, propre et professionnel. On a l’impression de voir un film hollywoodien. De plus, même si la qualité des certains effets spéciaux est parfois un peu faible, on est tellement dans l’histoire que ça nous agace pas et on passe par-dessus.
Dernière remarque, si vous regardez le film, regardez le en russe sous-titré en anglais. Comme le film est pensé pour le marché international, les sous-titres deviennent partie intégrale du film, ce qui rend ça encore plus intéressant et pas fatiguant. Ça donne un aspect bande dessinée au film et rend la lecture des sous-titres facile et fluide. Une leçon à retenir pour les cinéastes non anglophones. En plus, ça nous laisse apprécier le jeu des acteurs russes qui sont, ma foi, très bons!
En conclusion, je donne à ND 4,5 tentacules sur 5, des tentacules biens gluants, ni bons, ni méchants.
J’ai déjà hâte de voir la suite, Dnevnoi Dozor (Day Watch ou Gardiens du jour), sorti en Russie en janvier 2006 mais qu’on attend encore.
Tuesday, February 26, 2008
Une petite merveille!
Quand je l’ai fait tourner pour la première fois sur mon ordi ça m’a libéré 3 GB d'espace sur mon disque dur!!!!
Je vous suggère fortement de l’installer, ca va cleaner la m***e sur votre ordi.
Crap Cleaner
Wednesday, February 13, 2008
Les annonces du Superbowl
Mais rien comparé à LA meilleure annonce de l’histoire du Superbowl, non c’est pas celle d’Apple, mais celle qui met en vedette « Terrible » Terry Tate
Monday, February 11, 2008
Une découverte
Amy Winehouse
Il y a quelques semaines je suis allé voir un de ses clips sur youtube…Barnak , quelle voix ! Comment une anglaise anorexique fait pour chanter comme une grosse noire du sud des USA ? J’ai vraiment fait une découverte, tellement que je vais probablement m’acheter son CD quand je vais arrêter d’être un étudiant et avoir une vraie job.
Voici le vidéo pour que vous puissiez juger.
Wednesday, February 06, 2008
Recyclage 2
Il est un peu des deux, cependant, je pense que le fait qu'il a perdu son référendum pour se faire nommer président à vie et qu'il n'a pas encore fait de coup état est un très bon point pour lui! Au moins il tente de devenir dictateur de façon légale, comme avocat je me dois d’admirer et respecter ça !
Le fait est que Chavez est extrêmement populaire auprès des pauvres de son pays. Il a investit des tonnes d'argent pour tenter d'améliorer leurs conditions de vie, ouvert des écoles, des cliniques médicales et il faut pas oublier qu’il a été élu démocratiquement (aussi démocratiquement que le Vénézuela peut le faire, mais c’est mieux qu’un putsch).
Personnellement trouve son idéologie dangereuse, mais l'Amérique Latine a toujours été borderline communiste, même leurs Jésuites avec leur théologie de la libération.
Le seul vrai danger que Chavez pose est pour son propre pays. Dépenser sans compter c'est pas pire quand les pétro-dollars pleuvent, mais s'il y a un choc pétrolier ou que les installations pétrolières vénézueliennes s'effondrent par manque d'investissements privés et/ou étrangers, le pays va prendre une méchante cuite!
En gros c'est ça....
Ce qui me fait extrêmement chier cependant ce sont les gaugauches québécois et européens qui idéalisent Chavez. Ils sont en train d’en faire un nouveau Castro ou un nouveau Che, le saint-patron de la gaugauche fachisto-totalitaro-communiste. Chavez dans le fond, c'est un Poutine sans les bombes nucléaires. Donc pour répondre à ta question, c'est plus un clown. Poutine lui il me fait peur, d'autant plus qui reste pas très loin de chez-nous...